Jeune conducteur avec une citadine d’occasion
Privilégier un tiers étendu avec franchise raisonnable et comparer les options vol et bris de glace.
Dossier 1 sur 4
Comprendre son contrat, comparer les garanties qui servent vraiment, savoir quoi faire le jour du sinistre.
Cas clients
Ces situations reviennent dans presque tous les messages que nous recevons. Pour chacune, la réponse tient en quelques vérifications et souvent en une somme en euros.
Privilégier un tiers étendu avec franchise raisonnable et comparer les options vol et bris de glace.
Dossier 1 sur 4
Vérifier les restrictions de kilométrage et les garanties en cas de vol, souvent sensibles pour les deux-roues.
Dossier 2 sur 4
Faire inscrire précisément la fréquence d’usage et conserver une trace écrite de l’accord de l’assureur.
Dossier 3 sur 4
Rassembler constat, photos et témoignages, puis suivre les étapes de déclaration sans attendre.
Dossier 4 sur 4
Six reflexes a corriger avant le prochain sinistre.
Choisir son contrat uniquement sur le prix de la prime annuelle.
Comparer à garanties équivalentes, en lisant les plafonds, les franchises et les exclusions.
Croire que le tiers suffit toujours, puis découvrir qu’il ne couvre pas son propre véhicule.
Vérifier si l’on peut assumer financièrement la perte totale ou le vol sans indemnisation.
Ne pas déclarer un conducteur secondaire occasionnel.
L’ajouter au contrat, même s’il conduit rarement, pour rester couvert en cas de sinistre.
Oublier de relire la clause de franchise avant de signer.
Simuler l’indemnisation en cas de bris de glace, de vol ou d’accident pour mesurer le reste à charge.
Résilier son ancien contrat après avoir signé le nouveau, sans respecter les délais.
Envoyer la résiliation dans les formes et attendre la confirmation écrite avant d’arrêter les prélèvements.
Laisser passer le délai de déclaration d’un sinistre.
Prévenir l’assureur rapidement, même si les circonstances exactes ne sont pas encore établies.
Ce qui fait gagner du temps le jour du sinistre.
À garder dans la boîte à gants, il sert à décrire les circonstances et à faire signer l’autre conducteur.
Elles documentent les positions, les dégâts et la signalisation au moment de l’accident.
À présenter en cas de contrôle et à transmettre lors d’un sinistre.
Ils prouvent l’état du véhicule et aident à discuter la valeur d’indemnisation.
Le récépissé confirme la date et les faits, utiles pour la procédure d’indemnisation.
Elles peuvent appuyer votre version si la responsabilité est contestée.
Aller plus loin
Écrivez-nous votre situation : nous répondons en trois jours ouvrés, avec les garanties a vérifier et un ordre de grandeur en euros.